08 août 2008
Lang Son - Baie d'Halong
La nuit fût bonne et réparatrice, et la clim efficace: pour la première fois depuis notre départ, nous allons enfiler des vêtements secs. Ca n'a l'air de rien, mais je vous assure que c'est un vrai luxe!
Le réveil a sonné à 5h30. Je fais l'état des lieux des piqures de moustiques: 2. Malgré les moustiquaires, malgré les vêtements imprégnés de lotion insecticide et malgré les sprays pour la peau!
J'ai un peu de mal à me lever, partagée entre la joie de découvrir enfin la baie d'Halong, et la déception de le faire sous la pluie. C'est une éventualité que j'avais toujours envisagée, mais que j'avais enfouie sous des tonnes d'optimisme. Je ne cessais de dire, bien avant notre départ, à tous les oiseaux de mauvaise augure qui nous prédisaient les pires catastrophes: "m'en fous, je suis sûre que tout ira bien, et qu'on aura beau temps!"...Je me sens un peu ridicule, après la journée d'hier! Pourtant, bien reposée, délassée par une bonne douche, je me dis que je ne regrette pas d'avoir connu une vrai pluie de mousson! c'est vrai! après tout, ça fait partie du pays aussi!
Quelques minutes de méthode Coué finissent par me requinquer et lorsque je tire les rideaux, je pousse un vrai cri de joie! tant pis pour les voisins! Le ciel est clair, le soleil, malgré l'heure matinale, est déjà bien vaillant. La vue sur la rivière et sur la vieille ville est splendide.
L'euphorie a remplacé la morosité ambiante, même s'il ne faut pas encore crier victoire: la route est longue jusqu'à la baie. En attendant, nous ne boudons pas notre plaisir!
Nous prenons notre petit déjeuner, seuls dans la grande salle à manger, ouverte sur le jardin. Notre départ est prévu à 7h30, et l'embarquement vers midi.
Nous nous pressons un peu, afin de prendre quelques clichés de la ville avant de partir.
La vie quotidienne bat déjà son plein: le boucher est en route pour le marché, une femme ramasse les détritus qu'elle transporte grâce à sa palanche, des pêcheurs naviguent dans des embarcations pour le moins rudimentaires...
Même ici, à Lang Son, qui est tout de même une ville importante, les quartiers populaires ne présentent guères plus de commodités qu'en montagne. Bien sûr, on y trouve hôtels, restaurants et boutiques diverses, mais le quotidien des gens est toujours rythmé par les travaux des champs qui encerclent la ville.
Nous montons en voiture à l'heure dite, et Khoa a un sourire triomphant: "tu vois, il faut pas écouter la météo"!
La route qui mène à la baie d'Halong est large et très fréquentée. Il y a encore 15 ans, le tourisme n'avait pas encore pris d'assaut cet endroit enchanteur. Aujourd'hui, je sais que je dois m'attendre à voir des immeubles en construction partout. Nous traversons une région productrice d'ananas, et de chaque côté de la route, sur des kilomètres, se succèdent des "bars à ananas".
Ils sont délicieux, et nous nous arrêtons pour en déguster, et aussi pour en acheter pour grignoter sur le bateau, dans l'après-midi.
Ce sont des femmes qui tiennent ces petits commerces, et toutes les générations cohabitent. Les ananas sont servis épluchés, coupés, prêts à être dégustés, et le thé vert est offert pour l'accompagner.
Inutile de dire qu'ils sont vendus pour trois fois rien, et qu'ils remplacent avantageusement les sucreries que l'on est tenté de grignoter parfois!
Nous nous approchons du littoral, et nous découvrons soudain l'empleur des dégâts: certains pics calcaires, semblables à ceux des montagnes du nord, ou même à ceux de la baie, sont attaqués à l'aide d'engins titanesques, et sont exploités pour en tirer les matériaux de construction qui servent à la construction d'hôtels de la démesure; la démesure du luxe, de la grandeur, de l'esthétique clinquant pour milliardaires américains. Soudain, la route devient autoroute, et c'est comme un anachronisme dans ce paradis terrestre. Elle est encore inutilement large, mais nul doute qu'elle sera bientôt exploitée à sa mesure.
Khoa, qui constate ma déception, me comprend, mais me demande à mon tour d'être compréhensive: le tourisme est une formidable chance pour le pays de s'ouvrir, de se moderniser, de croître. Il m'annonce fièrement le chiffre de la croissance du Vietnam, en me faisant remarquer non sans une pointe d'ironie, celui de la France: certaines informations semblent passer mieux que d'autres, manifestement! Je sais bien que nous n'avons aucun droit de leur interdire de tendre vers un avenir meilleur. Je voudrais croire que les touristes bouderont la baie, lorsqu'elle aura définitivement perdu son charme d'antant, mais je sais que c'est uthopique: la côte d'azur, la côte adriatique et leurs verrues de bétons attirent toujours plus de monde...
Lorsqu'enfin, nous arrivons, sous un soleil de plomb, à l'embarcadère, voilà ce qui nous attend...
Des jonques par centaines, embarquent par dizaines des touristes à peine déscendus de leurs cars. De la foule jaillissent quelques conversations en toutes langues. Les Coréens et les chinois sont largement majoritaires. On les reconnait aisément: ce sont des groupes de personnes très agées. On peut très vite les caricaturer en disant que les hommes ne sourient jamais et que les femmes, maquillées comme des carrés d'as malgré la chaleur étouffante, feraient mieux de ne pas sourire.
Je suis un peu inquiète: j'ai une facheuse tendance à devenir associale dans ces conditions, et j'ai des sueurs froides à l'idée que nous puissions monter à bord d'un bateau en compagnie d'un de ces groupes.
Khoa nous a abandonnés sur le quai, il est à la recherche de notre bateau. Pas une seconde, je n'envisage d'avoir une jonque à la seule disposition de mon mari et moi...et pourtant..."là! le voilà! il va venir se mettre à quai, il nous a vu"!
"mais ce n'est pas que pour nous, quand même?!"
"Si! Bien sûr! c'est que pour nous!"
C'est là, dans cet enfer de bruit, de gaz de moteur, que commence pour nous le rêve...
Nous sommes donc accueillis par l'équipage en tenue, à bord de cette jonque privée. Une jeune femme nous souhaite la bienvenue en nous tendant des petits carrés d'éponge humides et frais pour nous rafraîchir. Aussitôt, elle nous guide vers un premier salon où nous dégustons quelques fruits. Je n'en crois pas mes yeux: nous avons déjà quitté le port et son vacarme, et nous voguons en direction des 1969 îlots karstiques qui font de la baie un endroit unique. Pour la contemplative que je suis, ce décor est magique. Je savoure ma chance d'être là, sous un soleil éclatant, avec une visibilité exceptionnelle, rare en cette saison.
Voici donc la baie d'Ha Long. Son nom signifie "descente du dragon". La légende raconte qu'un dragon est descendu un jour de la montagne pour domestiquer les courants marins. En se débattant, il aurait fendu la montagne de sa queue. L'eau serait montée, ne laissant visibles que les sommets les plus hauts...
Je n'ai qu'une envie, c'est monter sur le pont supérieur pour admirer le paysage, mais c'est l'heure du déjeuner et il serait dommage de bouder les poissons grillés, les crevettes et autres mets succulents! Nous goûtons au passage un délicieux vin blanc de Dalat...on sait vivre, tout de même! Khoa déjeune en notre compagnie. Il nous confie qu'il a visité la baie plus d'une centaine de fois, parfois plusieurs fois dans la même semaine. Bien sûr, il est conscient de sa beauté, mais là encore, je constate dépitée, que l'esthétique de la nature ne l'émeut guère, comme d'ailleurs beaucoup de ses compatriotes. Question de priorités, je suppose...
Il nous raconte que 10 ans auparavant, tous ces bateaux de tourisme n'existaient pas. Les pêcheurs étaient les maîtres de la baie, et les voyageurs qui désiraient la découvrir traitaient avec eux. La demande, sans cesse croissante, a fait exploser le tourisme. Mais d'après lui, le pire est à venir...c'est dire!
La navigation se poursuit, tranquille, pendant que nous bavardons. Khoa n'a pas oublié ma promesse. Du reste, moi non plus! Il me demande s'il peut utiliser mon appareil photo. J'accepte volontiers et le voilà qui commence à jouer les paparazzi...moi qui déteste être photographiée, j'ai été servie! Mais l'appareil qui l'intéresse le plus, c'est celui de mon mari. Je les laisse se débrouiller pour monter enfin sur le pont. Etrangement, l'immensité de la baie fait que la multitude des bateaux présents au port le matin semble avoir disparu. Seules quelques élégantes embarcations naviguent à distance raisonnable.
Au loin, on devine quelques parcs à huîtres. La culture des huîtres perlières est répendue dans la région, mais gare aux arnaques! Sur les bateaux, aux abords des villages de pêcheurs, on vous propose des perles en sautoirs, en bracelets, en boucles d'oreilles, à des prix défiant toute concurence...pas cher, certes, mais trop pour du toc! même si l'endroit s'y prête, faut quand même pas rêver!
Le temps s'écoule avec cette vitesse, propre aux jours légers. Nous approchons bientôt de la très touristique grotte des surprises.
Elle n'en est pas moins intéressante. Nous accostons à bord d'une petite barque, puis nous entrons pour une visite...rafraîchissante!
De retour à bord, je m'empresse de visualiser mes clichés, et Khoa en profite... Nous remettons les moteurs en marche, en direction de la colline des mamelles. En haut de ses 421 marches (je les ai comptées!) s'offre à nous la plus belle vue sur la baie. Le coucher de soleil y est légendaire. On ne demande qu'à vérifier!
Nous croisons parfois des familles de pêcheurs sur leur bateau, qui est aussi leur maison! Voyez ici, le bienheureux qui se balance dans son hamac...
Nombreuses sont aussi les femmes, souvents accompagnées de leurs enfants, à condition que ce soit des filles, qui rament toute la journée, au propre comme au figuré, pour vendre boissons, biscuits et autres douceurs à grignoter.
Et khoa fait des photos...certaines, insolites, ne manquent pas de charme...
Nous arrivons enfin à la colline des mamelles. Le jour décline, et il est temps de commencer l'ascension, si nous ne voulons pas rater le spectacle...
Je pose ma plume. Aucun mot ne saurait décrire pareille émotion, pareille magie, pareille féérie de couleurs. Alors je vous offre quelques images, juste pour le plaisir des yeux...en musique, pour ceux qui le désirent...
Découvrez John Williams!
Je soupire et je reprends la plume...
La nuit est tombée et nous sommes allés jeter l'ancre dans une crique. C'est alors que Khoa a proposé un bain de mer... De jour, encore, j'aurais plongé sans hésitation dans les eaux claires de la mer de Jade...mais de nuit, point de jade, ni d'émeraude: juste l'obscurité, peu rassurante ( j'suis sûre qu'y a des bêtes!!!)... mais il ne sera pas dit que je suis une poule mouillée! (quoique, en l'occurence, les mauvaises langues diront que...) alors j'y suis allée! avec mon courage en bandouillère! Khoa, lui, son courage, il se l'est passé autour de la taille: comme il ne sait pas nager, il barbotte dans sa bouée: franche partie de rigolade, sous les lumières du bateau...inoubliable.
Pour terminer cette journée en beauté, nous dînerons en tête à tête, à la lumière de photophores taillés dans des ananas.
Avant de dormir, ce soir-là, j'ai pensé à tous ceux qui me sont chers: j'aurais voulu partager ces moments avec eux...le plaisir et le bohneur ne valent que s'ils sont partagés.
Je tiens à ne rien rater, et surtout pas le lever du soleil, alors je règle mon téléphone pour qu'il nous réveille à 5h00...les vacances, c'est pas de tout repos!
Mais le temps a changé. Il est plus conforme à ce que j'attendais: la brume recouvre la baie. On s'installe un peu dans les chaises longues, en espérant qu'elle se dissipe et que nous puissions saisir quelques images intéressantes, mais en vain. On ne gagne pas à tous les coups! Et puis le décor est joli aussi dans cette atmosphère. Les rochers apparaissent, comme des fantômes au loin, donnant une ambiance mystérieuse, romantique...non, ce n'est pas contradictoire!
On profite de la relative fraicheur matinale. Tout est calme. Sur le pont d'un bateau, non loin de nous, on assiste au réveil en Taichi Yang de deux chinoises...moi, ça m'endormirait plutôt. Inculte, je suis!
Petit à petit, la baie se réveille: non pas les touristes, mais les pêcheurs. On entend au loin le bruit de leurs petits moteurs qui s'approche. Nous les voyons passer, sur leur coquille de noix remplie de filets, flottant au ras de l'eau.
Une grande communeauté de pêcheurs "habite" encore la baie. Nous devons d'ailleurs leur rendre visite dans la matinée.
Nous attendons patiemment le réveil de Khoa pour aller petit-déjeuner. Lorsqu'il fait son apparition à 7h00, la chaleur est déjà bien écrasante.
Nous mettons le cap sur le village flottant des pêcheurs. C'est un endroit insolite et charmant, qui se déplace au gré des saisons et du mauvais temps. Les pêcheurs choississent une anse bien abritée et amarrent leur maison flottante tout autour, les unes aux autres. Lorsqu'elles se déplacent, c'est toujours ensemble. C'est un vrai village, avec petit magasin, dispensaire, pagode, et même école...d'ailleurs nous y sommes un peu pour quelque chose!
C'est à bord d'une petite barque, que nous visitons le site: c'est plus convivial, et surtout moins bruyant et moins polluant!
Difficile de se résoudre à quitter ces lieux enchanteurs, mais toute chose a une fin, et il faut remonter à bord, et reprendre la navigation vers la terre ferme. Cette parenthèse, après notre trek en montagne, restera un souvenir inoubliable.
Les nuages se sont déchirés, et le soleil brille à nouveau. Tout à notre rêve, nous oublions de nous protéger, et quand je réalise que mes cuisses sont roties comme des langoustes, c'est trop tard! Il ne me restera plus qu'à tester les langoustes à la biafine...
Nous arrivons au débarcadère vers 11h30. Il y a moins de monde que la vieille, mais le contraste entre la quiétude des dernières heures et la foule grouillonnante est saisissant.
Nous nous arrêtons dans le restaurant d'un hotel moderne d'Ha Long, qui n'a pas d'autre intérêt que celui de nous restaurer...ce qui est bien le moins! Nous reprenons la route pour Hanoï, et ce petit périple fera l'objet d'un autre paragraphe...
Commentaires
Croire ou ne pas croire ?
Zat is ze kou ète shun ( je progresse en chinois non ? ...surtout en bètise oui ! )
Je viens comme ça voir si mon blog à quelque chose à dire ? hé oui à 17 h 05 du nouveau !
Je zieute ma tocante : 17 h 12 ( juste après le thé !) Prémonition ou Koa ???
Et la pluie a cc ça cé çur tout comme en Baie d'Along, j'en suis bouche bée ! Mais du coup, je tapote fébrilement ( ça se voit pas vrai ? ;-)
Bon un peu de sérieux tout de même !
Alors au Tonkin les moustiquaires et avancées chimiques ne servent pas à grand chose ? seules les tenues de Marsien feraient l'affaire ?
Armstrong, Aldrin, au secours ! Pauvre Néferka à la peau si douce ! M'enfin aussi, si elle avait la peaupierre elle ne serait pas obliger de faire comme Cauet et sa méthode coué : Secoues toi ma zolie et au pas de charge, embarquement immédiat !
Wouuuhh ça drope ! photos à fond la caisse et du conique en masse ! et de la palanche en prime !
Quel est le nom local de ce que j'appelais dans le temps les "balanciers chinois " ?
Ha et le navire de Lang Son 4 ???
ça fait plutôt, vue d'ici, chambre à air
Quand à la viande à cuire, pas question pour nos estomacs délicats de la déguster bleue ou saignante ! Principe de précaution oblige !
Insatiable hein ? je suis ! Ha je prend exemple sur le "shaddok-cuisto", puisqu'il à eu droit malgré tout à une absence de sévère remontage de bretelles ( hei Néferka ! no problème pour Z1Z1 il en a pas, son bidon est assez rond ça tiens tout seul, je ne treke pas des plombes moi juste deux et encore ! pause entre deux )
Allez zinzin c'est l'heure ! on ferme !
Z11
Je vous jure ....
c'est pas ma faute !
Ou bien, vu, que les vacances arrivent à grands pas, Néferka veut en finir avec l'extrème de l'Extrème-Orient, ou bien elle se sent pressée comme un ananas par un lecteur impénitent qui pourtant n'en demandais pas tant ! ( enfin .... pas si vite ! )
Je n'arrive plus à suivre, on passe de la montagne trempée à la mer sèche ( l'amer sec ? )
Pas le pied hein Madame, le tourisme de masse ? Les z'autels du dieu Béton !
Sur ! Koa à raison, mais plus sur encore, tu as raison quand tu dis :
la côte d'azur, la côte adriatique et leurs verrues de bétons attirent toujours plus de monde...
Et ça rend associal !
Il était temps que vous visitiez la baie, nous on la voit chaque jour à la télé, on ne s'en lasse pas, mais nous au moins on est pas tassé sur des jonques pétaradantes bourrées :
d' hommes ( qui ) ne sourient jamais et de femmes, maquillées comme des carrés d'as ( hum, ya bon !) malgré la chaleur étouffante, qui feraient mieux de ne pas sourire.
Et moi ça me fait marrer !
Tiens la photo des nanas aux ananas m'inspire:
Les bars ananas tenus par des nanas de bar à nanas,
c'est extra ! c'est extra ! c'est extra !
Ha ! un beau navire pour vous seuls ?
Couple royal alors ???
Je vais devoir renoncer à l'usage de ma règle de grammaire primaire : le tutoiement d'une seule personne à qui je m'adresse !
Majesté votre sire est trop bonne !
Je courbe le dos ( sur mon clavier ) pour vous souhaiter une bonne nuit et à Bibizinzin une future balade sur ce blog plein de bonnes choses !
Z11
Très cher !
Citation grandiose :
...le plaisir et le bohneur ne valent que s'ils sont partagés.
C'est fait ! .....
On osait plus y croire ! On se disait : c'est cuit ! Nan pas comme les cochons !
ou bien on pensait : ben c'est vrai on est pas assez cher ...
ben si un peu beaucoup, la preuve !
N'empèche les dragons aux yeux bridés ça fait de bien belles choses !!!
Quel spectacle !!!
keskon di à la Dame hein ?
Merci Madame !
Dis Madame on pourra en avoir encore ?
Promis ! on sera sage comme ces images !
Z11 dans un souffle de jeunesse !
J'ai oublié de vous dire
Houla la, chaque fois que je relis ce vagabondage paradisiaque ( Surtout celui de la mousson humide ;-) il me vient des tas d'envie de commentaires ! Ha si seulement il étaient narrés avec le talent de ce blog ? Enfin tant pis il faut de tout pour faire un monde et quel monde !!!
Bon tant pis, aussi je m'en met un peu plus.
Photos : Grotte 4 et Koa ==> changement d'époque ou de lieu ?
Le cheich remplacé par l'abat jour ! ( désolé j'ignore le nom local du cône aplatit.
L'appareil photo lui c'est du pro !!! Faut ça quand on voit ce qu'on voit ( la baie du dragon )
L'envahissement touristique ! ça craint ? oui sans doute mais Koa et ses compatriotes l'ont bien compris : c'est faire du beurre avec de l'eau salée ! Un beau jour les marchandes ramant sur leur magasins flottant viendront magasiner à Paris s'enivrant de monuments remis à neuf !
Alors comme ça on aime pas jouer aux starlettes ?
dommage pour les autres, le temps est venu de remplacer notre BB nationale, elle est avec les BB phoques maintenant ! ( un peu de méchanceté ça fait bien ??? non ??? .... c'est le signal du Stop ou encore ?
Non ce serait du gachis !
Z11 Pas las, mais à l'affut ...
***
Cher Z11 ( t'as vu, t'es cher!) pardonne moi si je réponds peu à tes questions ou commentaires ces derniers temps: avec mes filles à la maison, il faut batailler ferme pour approcher l'ordi! en plus, je travaille en ce moment. J'aurai beaucoup plus de temps à la rentrée. Tu auras donc d'autres récits, d'autres photos, c'est promis. Le prochain voyage (fin octobre) a bien du mal à trouver sa destination: La réservation pour la Mauritanie allait être faite, lorsque j'ai appris le coup d'état...j'attends de voir! j'ai pas envie d'emmener ma fille dans un guêpier! Alors j'hésite: désert lybien, désert nubien puis navigation sur lac Nasser, site de Petra en Jordanie... ou rando-thalasso à Essaouira. Au passage, si quelqu'un connaît l'un de ces endroits, les conseils sont les bienvenus.
Donc, Z11, tu voulais savoir le nom des chapeaux? ben chapeau conique, tout simplement! :o)
Entre la photo grotte 4 et la photo Khoa, il n'y a que quelques minutes: celles qu'il nous a fallu pour reprendre notre navigation.
ah, j'oubliais! relève toi, pas de chichi entre nous: mon homme est bon prince, mais de là à s'incliner... ;o)
Bon, promis, dès que j'ai du temps, j'en remets une couche!
L'appel du désert ?
Dur hein Nékerka de se passer de Cheich ?
La Mauritanie ? Ben voyons !
Quand j'étais jeune, j'avais entendu parler de ce pays merveilleux ...
C'est là que le héros de cette époque de mes lectures fut fait prisonnier ( maintenant on dit otage ! ) Il en avait bavé, mais il s'en était sorti, racheté un bon prix avant que ce soit l'océan qui se l'accapare définitivement.
Il s'appelait Jean ... Mermoz !
Désolé je ne connais pas du tout ces petits coins de paradis, pourtant si prochent de l'enfer ! ( diable, tu connais mes affinités avec le démon ! ;-) Donc je laisse la main !
Juste une suggestion : La dune du Pilat ? Coté sable, ça peut le faire et c'est tout à coté de la Lorraine, tu peux même y aller à pince, pardon je veux dire en trek ! Bien que rapproché du pays Basque et de son ETA c'est moins risqué que tes projets ! ( Tu vois très chère, Z1Z1 n'est jamais loin ! ;-)
Ha ce serait bien que plusieurs de tes lecteurs ( lectrices surtout ) te renseignent. je me sens un peu solo dans la rubrique et comme les gens qui écrivent de belles choses ont des relations de gens bien ( et pafff un petit coup de pouce pour bibi ) ce serait chouette que ce blog ai en annexe de belles pages de rencontres ça serait mieux que certains forums politico-fosse d'aisance qui émaille le "Net" qui ne l'est pas toujours !...
Pour finir ( ha enfin !) j'ai grâce à mes lunettes un don de double vue ! J'avais perçu que tu travaillais et que du coup il fallait être un peu patient, mais qu'elle récompense !!!
J'en mettrai bien encore des pages mais ce n'est pas ici le but du jeux, ici le jeux c'est de s'en mettre plein les yeux !
Bravo encore et toujours, la suite au prochain numéro !
Z11
Le Français moyen ....
....n'a compté que 8 fautes d'orthographe dans son précédent baratin, et encore pas celles de ponctuation ! Il n'aura donc pas à copier 10 fois sa dictée, si, il n'en rajoute pas d'ici là, ici !
Ouf
Cela dit ... heu c'est quoi des langoustes à la "biafine" ( langouste, je sais : ce sont des cuisses de poulette dorées au soleil levant à l'ouest du Pays du Soleil Levant justement, mais la biafine ???? Même Larousse n'en dit rien. )
Sinon ben j'ajoute que tout flotte dans ce pays rèvé, même les écoles !!! Bibi son école, ben elle l'a coulé ! La preuve 8 fautes minimum Sniffff ! ( c'est rien je me marre comme les canards pas prèssés, hein ceux qui font coincoin même aux J.O.)
Z1Z1
Passe-temps ..........
Il faut bien qu'il y en aie qui travaillent !
Alors je travaille mon histoire-géo ( je prèfère cela à mathsup-français )
Finalement cette baie ( belle baie d'accord !)c'est la baie d'allong'ée ?
Neferka y apparait ( sur les photos) en position d'essayeuse de divan, testeuse de transat, elle barre même au pied confortablement adossé pendant que les chinoises rament !
Il est vrai qu'elle avait (Néferka) pas mal crapahutée et dans des conditions diluviennes ! Donc il lui sera pardonné surtout si elle revient sur terre ( au lieu de fréquenter les paradis en altitude ) pour nous en offir une tranche de plus !
Voilà j'ai vidé mon sac, je vais pouvoir le balancer sur ce blog avec ses fautes et ses sôtises ( oui là j'en met une sûre, pour ne pas risquer de mentir au cas ou ? Très peu probable mais sait on jamais ! )
Z11
un bref passage...
pour donner signe de vie: encore quelques jours de travail à plein temps m'empêchent de pouvoir poursuivre mon récit. C'est avec plaisir que je le reprendrai, dans une petite semaine...
Ha pourtant ça se chante :
Le Travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver ....
Enfin il faut ce qu'il faut !
Si l'on en croit les récits bibliques le créateur travailla dur pendant 6 jours à faire un monde immense et se reposa le 7 ème il y a de cela, au moins 14 milliards d'années et demi !
Depuis il ne s'est jamais remis au boulot !
Espèrons que ce ne sera pas le cas de Néferka ?
Z11
Août bientôt " out " ?
Quelques vers ou bien verres et nous y serons ...
J'aime septembre
Et j'aime t'attendre
A l'ombre bleue
Des feuilles blondes
J'aime septembre
Quand tu viens me rendre
Les jours plus courts
Les nuits plus longues....
Y seras tu aussi, ici ??? Néferka !
ZZZZZZZZZZZ ( hé ouais y en a 11 ;-)
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